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Hiroshima mon amour d’après Marguerite Duras
Théâtre
ven. 12 mars au sam. 13 mars
20:30
Théâtre
ven. 12 mars au sam. 13 mars
20:30
Par la Cie Krajewski – Giorgio Brasey
Adaptation et mise en scène : Giorgio Brasey
Interprétation : Cathy Sottas (elle), Giorgio Brasey (lui), Milouda Houri (figuration)
Equipe de réalisation : David Deppierraz (scénographie + photos), Nicolas Mayoraz (lumières et régie), Jeanne Quattropani (graphisme dossier + photos)
bande sonore réalisée à partir des musiques de Nino Rota.
De même que dans l’amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier, de même j’ai eu l’illusion devant Hiroshima que jamais je n’oublierai. De même que dans l’amour. Comme toi, moi aussi, j’ai essayé de lutter de toutes mes forces contre l’oubli. Comme toi, j’ai oublié.
Marguerite Duras
Interprétation : Cathy Sottas (elle), Giorgio Brasey (lui), Milouda Houri (figuration)
Equipe de réalisation : David Deppierraz (scénographie + photos), Nicolas Mayoraz (lumières et régie), Jeanne Quattropani (graphisme dossier + photos)
bande sonore réalisée à partir des musiques de Nino Rota.
De même que dans l’amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier, de même j’ai eu l’illusion devant Hiroshima que jamais je n’oublierai. De même que dans l’amour. Comme toi, moi aussi, j’ai essayé de lutter de toutes mes forces contre l’oubli. Comme toi, j’ai oublié.
Marguerite Duras
Elle a trente-deux ans. Elle est plus séduisante que belle. Dans l’amour, sans doute, toutes les femmes ont de beaux yeux. Mais celle-ci, l’amour la jette dans le désordre de l’âme un peu plus avant que les autres femmes. Parce qu’elle est davantage que les autres femmes « amoureuse de l’amour même ». Elle sait qu’on ne meurt pas d’amour. Elle a eu, au cours de sa vie, une splendide occasion de mourir d’amour. Elle n’est pas morte à Nevers. Depuis, et jusqu’à ce jour, à Hiroshima, où elle rencontre cet homme, elle traîne en elle, avec elle, le « vague à l’âme » d’une sursitaire à une chance unique de décider de son destin.
L’histoire apparemment banale
Hiroshima, août 1957. Une actrice (Elle) française - mariée et mère de deux enfants - rencontre un architecte (Lui) japonais, marié lui aussi. Cette femme et cet homme vivent une aventure amoureuse d’un peu plus de 24 heures.
L’amour de la Française et du Japonais est à priori un amour de rencontre, banal : ce qui importe – dit Marguerite Duras – c’est ce qui s’ensuit de ces rencontres quotidiennes.
L’histoire qui n’est pas banale
6 août 1945, la bombe atomique doit anéantir Hiroshima. De quelle faute doit-on punir Hiroshima ?
Aucune, si ce n’est d’être japonaise à un moment particulier de l’histoire du XXe siècle.
Août 1957 : la ville a survécu. Aujourd’hui, Hiroshima vit comme n’importe quelle autre ville au monde. C’est presque comme si elle avait oublié la catastrophe de 1945.
En 1945, une petite fille de vingt ans voudrait mourir d’amour et de honte à Nevers, en France. Quelle
faute a-t-elle commise ? Aucune, si ce n’est qu’elle a aimé un soldat allemand ennemi de sa patrie. 1945, quelques jours avant la libération : le soldat allemand est tué, la petite fille est tondue en place publique.
En 1957, la petite fille a survécu, mais la mémoire de ce deuil et de cette honte détermine et asservit
encore la femme qu’elle est devenue.
Le personnage de la Française reconnaît dans la ville de Hiroshima les traits de la survivance qui la caractérise. Hiroshima est à son image ; comme elle, la Ville cherche l’oubli et la paix. C’est à ce moment-là qu’elle rencontre le Japonais.
Ce que l’histoire raconte
Une quête identitaire, une recomposition de soi et une possible réconciliation avec soi-même.
Ce que cette histoire dit encore
La recherche de la paix est exprimée comme un désir d’oubli. Paradoxalement, elle révèle la nécessité de la mémoire. / Cie Krajewski
Pourquoi nier l’évidente nécessité de la mémoire ?
Marguerite Duras
Plein tarif CHF 25.- /
Club espace CHF 20.- /
AVS, AI CHF 17.- /
Membre CCN CHF 15.- /
Professionel CHF 10.- /
Elève école de théâtre CCN CHF 5.- /
Info+ www.k-gb.ch
Il reste des places pour ce week-end, places que vous pouvez retirer directement à la caisse! Nous ne prenons plus de réservation par internet pour le week-end dès vendredi 18h. Merci de votre compréhension et au plaisir de vous accueillir au Théâtre du Pommier.
